Les règles de circulation des bicyclettes doivent être renforcées

Il ne fait pas bon se déplacer rue Montorgueil. Quelle ne fut pas mon étonnement voici deux jours d’être pris pour une auto-tamponneuse par une touriste qui roulait sur un vélo en location et m’a carrément foncé dessus et de dos perdant le contrôle de son engin qu’à l’évidence elle ne savait pas diriger et pire encore en choisissant de d’emprunter la rue sans casque dans le sens de la montée.  Curieusement le nombre très élevé de personnes qui fréquentaient la rue à ce moment là n’a pas fait naître dans l’esprit de cette cycliste du dimanche qu’elle prenait davantage de risques.
En fait, après un échange peu sympathique tant je fus surpris de recevoir un vélo dans le dos de la part d’une  touriste électrisée par le fait de se trouver à Paris, j’ai repris ma marche. Je me suis alors rend compte que le nombre de personnes empruntant à bicyclette cette rue bondée était élevé. Voilà un exemple très révélateur de l’inconscience, de l’égoïsme et du culot de certains cyclistes qui prennent des risques inconsidérés et n’hésitent pas à en faire courir aux autres.
La mairie doit absolument prendre des mesures pour interdire les vélos et trottinettes et autres engins dans les rues très piétonnes. Ce d’autant que la priorité  des piétons sur les cyclistes est rarement respectée. La même chose doit être faite pour les vélos et trottinettes qui empruntent à contresens les rues étroites tant cela est dangereux. Paris Centre a la particularité de concentrer pléthore de rues étroites.  Nous ne disposons pas de statistiques à ce sujet mais des accidents ont eu lieu et ont été rapportés. Accidents pour les cyclistes et les personnes qu’ils renversent. Rien ne les empêchent en effet de transgresser les règles et le bon sens, sinon la présence rare de l’uniforme, et de monter sur les trottoirs pour poursuivre leur chemin si la circulation les gêne. Or les trottoirs sont souvent aussi étroits que les rues qu’Is longent ! Que dire aussi des feux tricolores qui sont « grillés » alors que des piétons sont engagés sur les passages protégés. Pour l’utilisation du casque il y aussi fort à faire…
Il faut arrêter de marcher sur la tête et faire évoluer la réglementation trop laxiste à l’encontre des cyclistes et conducteurs de trottinettes irresponsables qui mettent en danger la sécurité des piétons dont certains sont des enfants ou des mamans avec des bébés en poussette, des vieilles personnes ou d’autres qui sont handicapées … La récente limitation à 10 km/h des trottinettes en libre service décidée par la mairie n’est pas une mesure suffisante.
L’espace public appartient à tous. Il ne peut être monopolisé par ceux, qui sous prétexte d’utiliser les  « déplacements doux » (qui n’en ont rappelons-le que le nom) voulus par l’équipe municipale, s’accordent des prérogatives auxquelles ils n’ont absolument pas droit. Les habitants appréhendent de se déplacer à Paris sur les trottoirs et lorsqu’ils  traversent les carrefours ou les rues.  En parallèle du développement de l’utilisation du vélo, les élus ne pourront véritablement se rengorger que s’ils déploient des règles évolutives qui tiennent compte des pratiques indésirables tout en renforçant la répression à l’égard des fautifs. Mais encore faut-il qu’ils soient pris sur le fait? Le déploiement de la police municipale est attendu à ce sujet.

1 commentaire

  1. Simple…
    ce qui est à roues sur le bitume.
    Les zones piétons aux piétons.
    Cinétiquement, il est impossible, sous peine de collisions, de faire cohabiter des éléménts trop disparates sur une même surface c’est simplement de la physique.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.