La colère est à son comble autour du Square Léonor Fini (75003)

La jeunesse doit s’amuser et les riverains mécontents, en raison des désagréments que cela entraîne, doivent subir ou quitter Paris. Ils sont malchanceux certes mais, rendez-vous compte, la chance immense qu’ils ont eu jusqu’à présent d’habiter des quartiers tranquilles. Ce n’est plus le cas peu s’en faut et bien tant pis pour tous ces ex chanceux, ils ont assez profité ! Cette musique que l’on entend depuis des années de la part de nos édiles obnubilés par la fête à Paris est rejetée par les habitants. Plus particulièrement ceux impactés et encore davantage depuis la multiplication des terrasses éphémères devenues saisonnières qui n’ont fait qu’aggraver la situation. Les riverains sont hors d’eux, surtout ceux résidant prés d’établissements animés par des personnes irrespectueuses n’ayant que le souci d’un tiroir caisse bien plein et qui pour ce faire engrangent des recettes qui passé 22H00 deviennent illégales puisqu’elle émanent de personnes n’ayant plus le droit de consommer sur ces terrasses saisonnières. 

Deux débits de boissons connus du quartier non loin du Musée Picasso se distinguent particulièrement. Signalés à la police il y a quelque temps déjà, c’est-à-dire durant le confinement, ils n’hésitent pas depuis la réouverture officielle des bars et restaurants à transgresser la charte comme le nouveau règlement des terrasses que la mairie s’est évertuée à mettre en place en toute hâte (voir nos nombreux articles en avril et mai derniers à ce sujet).

L’espace piétons est entièrement confisqué, la chaussée l’est tout autant, occupés qu’ils sont par des clients amassés, verres en plastique à la main servis bien au-delà de l’horaire imposé. Privation de sommeil, insécurité pour les piétons obligés de fendre une foule avinée et pour les automobilistes qui essaient de passer,  non respect des distanciations ainsi que du port du masque et non contrôle du passe sanitaire, saleté avec épanchements d’urine multiples répandus dans le secteur y compris à l’entrée du square Léonor Fini fréquenté par les enfants, non respect de la législation relative à la répression de l’ivresse publique, autorisation de terrasse non affichée (existe-t-elle?), mini bars installés sur les plots le long du trottoir… Voir ci-dessous la vidéo de la situation à minuit 30 dans la nuit de vendredi à samedi dernier (édifiant!) 

Ariel Weil le Maire de Paris Centre qui dispose en la matière de davantage de pouvoirs que son prédécesseur depuis les dernières élections vient d’être saisi par des riverains de la rue Vieille du Temple et de la rue du Perche et Marais-Louvre afin de faire entrer dans le rang ces 2 électrons libres qui empestent tout un quartier et entachent, par leurs agissements calamiteux et lamentables, toute une profession. Nous lui demandons el lien avec la préfecture de montrer la même détermination qu’il a manifestée dans le conflit opposant les riverains et les restaurateurs de la place du Marché Sainte-Catherine. Le risque est en effet de voir se constituer une situation irréversible qui permettrait aux fauteurs de troubles de se réclamer de droits acquis. Avec la certitude, à terme, de déplorer des accidents de circulation ou des incidents entre les habitants excédés et les consommateurs surexcités.

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