Les expositions du Louvre à ne pas manquer

Parmi les expositions actuelles organisées par le Musée du Louvre à Paris , nous en avons retenus quatre, très différentes les unes des autres, qui nous ont paru les plus attrayantes et dont nous résumons ci-dessous le contenu.

Royaumes oubliés (jusqu’au 12 août) porte sur l’empire hittite, une grande puissance qui domina l’Anatolie et étendit son influence sur le Levant, jusqu’aux alentours de 1200 av. J.-C.  À sa chute, des royaumes néo-hittites et araméens dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes le remplacèrent mais sont ont hérité des traditions politiques, culturelles et artistiques de l’empire disparu.  Le parcours proposé s’intéresse aux sites mythiques de cette civilisation oubliée, en particulier aux vestiges du site de Tell Halaf (près de l’actuelle frontière turque avce la Syrie), un site majeur du patrimoine syrien.

Les commentaires accompagnant l’exposition Antoine-Jean Gros et les élèves de David (jusqu’au 30 septembre) précisent que ce peintre (1771-1835), un des élèves du peintre Jacques-Louis David (1748-1825) connut lui aussi la gloire. Il est à ce titre considéré comme un précurseur du Romantisme. Son œuvre (peintures et dessins) témoigne « d’un éloignement progressif de l’enseignement classique de son maître, jusqu’à la rupture définitive avec l’esthétique néoclassique et l’affirmation d’un nouveau style annonçant une nouvelle tendance artistique ». Une quarantaine de pièces extraites des collections du musée sont à découvrir.

Plus originale est la présentation des Broderies de tradition byzantine en Roumanie du XVe au XVIIe siècle (jusqu’au 29 juillet). La Roumanie ayant prêtée la « Bannière de saint Georges », le musée du Louvre en profite pour mettre en valeur le caractère exceptionnel des collections roumaines de broderies de tradition byzantine. » Autour du chef-d’œuvre offert par Étienne le Grand (1457-1504) au monastère de Zographou (Mont Athos), plusieurs œuvres illustrent ici le développement de la broderie de tradition byzantine en Roumanie, du milieu du XVe au milieu du XVIIe siècle. » Une exposition magnifique.

 

Les Dessins italiens de la collection Mariette (jusqu’au 30 septembre) mettent à l’honneur les réalisations des grands maîtres italiens dans le cade de la poursuite de la présentation de la riche collection Mariette. « Pierre-Jean Mariette (1694-1774) est graveur, dessinateur, traducteur, critique d’art, épistolier et collectionneur de dessins. C’est le dernier représentant d’une illustre dynastie de marchands d’estampes, admis comme « associé libre » à l’Académie royale de peinture et de sculpture. »

 

Entrée par la Pyramide du Louvre. Tous les jours 9h-17h30, nocturne mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.

 

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